Gino Russo : « Je fonctionne avec les tripes et le cœur  »

samedi 1 juillet, 2017

Au temps de la marche blanche, Gino Russo a littéralement fait trembler l’État belge. Aujourd’hui, il se sent toujours en lutte mais c’est un combattant fatigué et ambivalent. Un potentiel candidat de la rupture qui hésite, car la politique l’a beaucoup déçu. C’est que lui ne respecte pas les codes habituels du marketing électoral, plutôt inspiré dans sa vision du monde par le football italien, les films des frères Dardenne et, bien entendu, son vécu de père, d’ouvrier et de militant. Distribution de piques, en attendant la révolution.

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