Le Covid-19 vu par six auteurs belges

Wilfried – N° 11 – Printemps 2020
mercredi 1 avril, 2020

Lors que certains journaux de confinement font jaser par leur indécente légèreté et leurs préoccupations bourgeoises, Wilfried s'est rappelé que les pandémies avaient déjà inspiré quelques-uns et quelques-unes des plus grandes gloires littéraires nationales. Morceaux choisis. Peut-être bien nés d'une grosse fièvre.

S.P.F., le Service des prédictions politiques

Wilfried – N° 11 – Printemps 2020
mercredi 1 avril, 2020

Point besoin de faire appel à la Pythie la plus proche pour connaître la date et l'heure de la prochaine apocalypse : même confiné, Wilfried, magazine aussi extra que lucide, sait déjà tout ce qui se passera cet été.

Discours imaginaires : « Mes chers compatriotes… »

Wilfried – N° 11 – Printemps 2020
mercredi 1 avril, 2020

Digne, émotionnellement intelligent et rassurant pour les uns, toch een beetje drama-queen pour les autres, l'adresse à la nation de Sophie Wilmès qui a fait entrer le pays en confinement est déjà assurée de rester dans les livres d'histoire. Question : cette intelligence émotionnelle aurait-elle été au rendez-vous si cette crise sanitaire avait éclaté avant 2020 ?

C’est déjà ça…

Wilfried – N°9 – Automne 2019
dimanche 1 septembre, 2019

Par une nuit d’insomnie, Caroline Lamarche s’est lancée dans un collage sans queue ni tête, que Wilfried publie ici accompagné d’une méditation de l’autrice. Quelle Belgique, par-delà les arrangements tordus ? En vingt-cinq ans d’une vie littéraire partagée entre Overijse et Liège, jamais loin de la frontière linguistique, Caroline Lamarche a recueilli les fragments d’un pays où le lien se maintient par-delà les crises et le découragement. Comme dans un mariage.

Rentrée littéraire des politiques : jetons de présence et droits d’auteur

Wilfried – N°9 – Automne 2019
dimanche 1 septembre, 2019

Hommes et femmes politiques ont profité de la rentrée littéraire pour publier leurs propres livres, étaler leur culture générale et régler de vieux comptes. Année particulièrement riche : la plupart des stars de l’hémicycle sont de sortie. Faites le tri dans ce répertoire loufoque grâce à Wilfried. (Toute ressemblance avec des personnalités réelles serait purement fortuite)

« Je suis féministe, c’est écrit sur mon t‑shirt »

Wilfried – N°9 – Automne 2019
dimanche 1 septembre, 2019

Le féminisme est à la mode. Et ce qui est à la mode est bon pour l’économie. Il fait vendre du textile, des bottines, des flingues, du rouge qui tache, de la main-d’oeuvre et du pétrole. C’est grave, doctoresse ?

La démocratie sans isoloir

Wilfried – N°8 – Été 2019
samedi 1 juin, 2019

Alors qu'en France et en Autriche les gouvernement envisage très sérieusement de mettre fin à l'anonymat sur Internet, les autorités belges ne semblent pas prêtes à embrayer. Cela pourrait toutefois finir par arriver: des études sur le sujet circulent dans certains cabinets. Dossier potentiellement explosif, puisqu'il s'agirait, tout simplement, de requalifier un droit humain en délit.

« Avant une nouvelle réforme, consolidons les charpentes »

Wilfried – N°7 – Printemps 2019
lundi 1 avril, 2019

On ne changera pas notre architecture institutionnelle. Ou guère. Ou pas de sitôt. Il faut faire avec. Les appels à «refédéraliser » certaines compétences — la politique climatique en particulier — tiennent de la chimère. À défaut de revoir de A à Z les plans de la maison Belgique, on peut toutefois en consolider la charpente.

Pouvoir dire peut-être à la drogue

Wilfried – N°6 – Hiver 2019
jeudi 1 novembre, 2018

Au bout d’un siècle de prohibition du cannabis, c’est le cul-desac législatif et même moral. D’où la concrétisation de ce que prônaient jadis des dizaines de chansons rastafari : on légalise. Sauf en Belgique. Du moins, pour le moment...

Dictature du cool, la science du rêve

Wilfried – N°5 – Automne 2018
samedi 1 septembre, 2018

Il nous promet de panser nos plaies, de réenchanter nos vies, de nous aider à "lâcher prise". Le cool est érigé depuis peu en philosophie écrasante, un art de vivre qu’il faut surconsommer au royaume de la visibilité à tout prix. Et, à en croire les journalistes qui servent à cacheter les produits du sceau du cool, Bruxelles serait devenu sa capitale.