Bruno Venanzi, tellement Standard

dimanche 1 juillet, 2018

L’excès d’enthousiasme nuit-il au business ? Quand il accède à la présidence du Standard de Liège, le club qu’il aime viscéralement depuis ses plus jeunes années, Bruno Venanzi hoquète. Communication maladroite, manque de poigne, résultats poussifs... Surexcité par son nouveau jouet, le cofondateur de Lampiris ne parvient pas à piloter le matricule 16 comme autrefois sa PME rachetée depuis par Total. Jusqu’à ce que la fin de la saison 2018 lui donne raison, dans cette Cité ardente qui court après sa splendeur passée, de Willy Demeyer à Santiago Calatrava.

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