Wilfried - Photographes

Johanna DE TESSIÈRES.

On peut avoir grandi à Neuilly et habiter à la lisière d’Uccle sans avoir rien d’une snobinarde. Elle en est la preuve vivante. Photographe indépendante, elle collabore avec divers titres de la presse internationale, parmi lesquels La Libre Belgique et Le Vif/L’Express. Ces dernières années, elle a travaillé sur le viol comme arme de guerre au Congo et s’est rendue en Irak afin de récolter les témoignages de femmes yézidis enlevées par l’Etat islamique.

Johanna de Tessières photographie régulièrement pour des ONG reconnues telles que Handicap International et Amnesty International.

Tim DIRVEN.

Photojournaliste au quotidien De Morgen. Collaborateur pour de nombreux titres de presse belges et étrangers. Lauréat du Fuji Euro Press Award en 1999 et d’un troisième prix au Worldpress Photo en 2002.

Olivia DROESHAUT & Yves DETHIER (DYOD).

Olivia Droeshaut et Yves Dethier, vivent et travaillent à Bruxelles. Depuis 2003, ils collaborent sous le label DYOD qui donne une identité propre aux images qu’ils créent ensemble. Elle s’occupe du planning, lui des shootings, elle de la postprod. Ou lui du planning ? Elle des shootings ? On ne sait plus très bien, à force de les voir travailler main dans la main. Dans les gazettes d’Europe, le résultat final est toujours le même : décoiffant.

Photographes polyvalents, ils arpentent les chemins de nombreux secteurs photographiques en développant un univers très personnel, sombre et ludique à la fois. La quête de l’humain, dans son intimité et sa faiblesse, les pousse à faire du portrait leur domaine de prédilection. Collaborations à La Libre Belgique, Paris Match, Ciné-Télé Revue, Trends, Le Vif Weekend, mais aussi des publications internationales comme Gentleman Italia ou People Magazine.

Roger JOB.

Photojournaliste indépendant, baroudeur invétéré, il travaille souvent en tandem avec le journaliste Frédéric Loore. Ses reportages sont publiés par Paris Match, Newsweek, The Independent on Sunday, Geo, Le Monde, La Repubblica, National Geographic… Ses photos ont été diffusées par l’agence Gamma jusqu’en 2004 et aujourd’hui par l’agence Reporters (Bruxelles). Son itinéraire photographique l’a longtemps mené aux côtés des victimes de catastrophes et de guerres.

Roger Job a obtenu en 2011 le Nikon Press Award et le Days Japan Jury Award pour son immersion parmi les pasteurs nomades du Turkana, au Kenya. Ce travail a fait l’objet d’une exposition au Musée de la photographie de Charleroi et à la Maison de la photographie Robert Doisneau de Paris. En 2016, il a reçu le prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le prix de la presse Belfius pour un reportage sur la brigade des stups de Charleroi.

Rien à craindre de son immense silhouette et de ses épaules de lutteur : c’est un brave type.

Hatim KAGHAT.

Bruxellois d’adoption depuis vingt-deux ans, photographe pour Le Soir et Le Vif/L’Express, travailleur speedé, admirateur de la photographie flamande. Hatim Kaghat propose un regard exigeant pour l’image et bienveillant pour le monde qui l’entoure. Reportages et portraits lui permettent d’exprimer sa sensibilité au quotidien. Il puise son inspiration visuelle dans la peinture et dans les rues. Avec son boîtier, il a capté l’atmosphère particulière du piétonnier bruxellois comme personne avant lui.
Avant de se lancer dans la photo de presse, sur le tard, Hatim Kaghat a mené une autre carrière. Bon. On n’en saura pas plus.

Olivier PAPEGNIES.

Ses reportages sont publiés dans la presse belge et internationale. Il collabore avec les quotidiens Le Monde et La Libre Belgique, ainsi qu’avec différentes ONG telles qu’Amnesty International et Médecins du Monde. Il a reçu le Nikon photo press award en 2010 pour un reportage sur le tremblement de terre en Haïti. L’ensemble de son travail se démarque par une attention constante aux personnes fragilisées.

Debby TERMONIA.

Un style unique, éminemment personnel, inimitable. Elle a longtemps gravité dans le monde de la mode et du lifestyle, multipliant les shootings avec des beautés tristes, avant de se diriger vers le photojournalisme.

Photographe indépendante, elle travaille pour l’agence Reporters et collabore notamment pour GQ, De Morgen, Knack, Le Vif/L’Express, L’Echo et De Tijd. Elle est sans conteste l’une des meilleures portraitistes de Belgique. Voire du monde.

A ses heures perdues, elle sillonne les creux de nos villes postmodernes en tant que photographe Urbex. Signes distinctifs : un accent limbourgeois à craquer et une frange improbable (couleur variable selon les saisons).

Jelle VERMEERSCH.

Journaliste et photographe, ce Gantois écrit aussi bien qu’il photographie. Collaborateur régulier de l’hebdomadaire Humo, il a réussi ce que beaucoup croyaient impossible dans le contexte médiatique actuel : fonder deux nouveaux magazines. Le premier, Bahamontes, est dédié au cyclisme. Le second, Puskas, ausculte le monde du football. Contenu classieux, textes chiadés et images puissantes. Une source d’inspiration pour Wilfried, forcément.