A propos de Wilfried

Wilfried est un magazine qui a pour ambition de raconter la politique belge à la manière d’un roman. Indépendant de tous les pouvoirs, il est appelé à paraître tous les quatre mois.

Wilfried ne ressemble à aucun autre titre de la presse belge. Il se tient à distance des micro-incidents de l’actualité politique pour mieux explorer les grands courants qui traversent notre siècle. La ligne éditoriale entend marier l’exigence et la fantaisie, en évitant l’écueil de la dérision à tout prix. Grâce aux plumes stylées et soutenues de Wilfried, la politique belge n’est plus perçue comme terne ou ennuyeuse. Elle prend du relief, provoque autant de frissons qu’un épisode de Narcos, de True detective ou de House of Cards.

Wilfried n’est pas un journal militant. Il porte néanmoins sur le monde un regard préoccupé. Avec pour étoile polaire, la maxime de Simenon : « Comprendre, ne pas juger ».

Les auteurs de Wilfried constituent sa force première. Journalistes de renom, photographes d’envergure, ils comptent parmi les meilleurs du pays. La benjamine de l’équipe vient de fêter ses 22 ans, la doyenne file vers ses 71 printemps. L’ensemble compose un subtil alliage de fraîcheur et d’expérience.

Donnez vie à Wilfried. Demain, découvrez-le chez votre libraire !

Format : 116 pages, 23 x 30 cm, dos carré collé.

Faites connaissance avec l'équipe de Wilfried

La ligne éditoriale

Le magazine Wilfried paraît trois fois par an.
Le titre annonce un programme : belge, politique et décalé. Hors du flux.
Le prénom évoque l’ancien Premier ministre social-chrétien Wilfried Martens, l’un des acteurs politiques les plus marquants de la Belgique post-1945. Ce n’est pas un hommage, plutôt un clin d’œil. D’aucuns y verront aussi une référence implicite à Wilfried Van Moer, joueur mythique du Standard de Liège, et à Wilfried Peeters, coureur cycliste des années 1990, spécialiste des courses pavées.

Au sommaire ? Des interviews fleuves, des récits en coulisses, des reportages au long cours, des portraits fouillés, des chroniques nourries par « un certain regard »… Le tout servi par une écriture soignée.

La périodicité résulte d’un pari : s’éloigner de l’actualité, se distancier des « hot news », pour mieux s’incorporer dans la réalité et ausculter les courants profonds du siècle.

La mission de Wilfried ? Raconter la politique belge à la façon d’un roman, en mêlant approche documentaire et art du récit. Décrire les rapports de pouvoir et leurs soubassements sans se laisser distraire par les micro-incidents, mais au contraire en élargissant la focale. Partir à la recherche des courants profonds qui structurent le monde politique belge. En parler avec panache.

La politique belge remplit entre 70 et 80 % du contenu rédactionnel de Wilfried. Le reste est dédié aux syndicats, aux universités, à la justice, à la police, à l’économie, aux hôpitaux…

L’esprit de Wilfried est imprégné de références sportives et culturelles.

Le triangle politique-sport-culture constitue à nos yeux une sorte de « système solaire ». Les auteurs qui contribuent à Wilfried sont ainsi encouragés, sans que ce soit une obligation, à distiller les références sportives ou culturelles dans leurs écrits sur la politique belge. Par exemple en intégrant les paroles d’une chanson des Clash dans un reportage à Mouscron, ou en mentionnant en prélude d’une interview qu’un certain match Inter-Lazio a changé la vie de tel ministre socialiste – pour autant que cela soit pertinent, bien sûr.

Schématiquement, le pedigree de Wilfried peut se décomposer comme suit :

  • 25 % : les séries télé qui explorent l’envers du pouvoir (Borgen, Narcos, House of Cards, Baron noir, The Tudors, The Wire…), pour leur faculté d’ouvrir la boîte noire de la politique.
  • 25 % : les magazines du groupe So Press (So Foot, Society, Pédale !, Tampon !, So Film…), pour leur principe fondateur. Tout article doit être imprégné des trois H : de l’humain, de l’humour, de l’histoire.
  • 20 % : le journalisme narratif latino-américain (les reportages de Gabriel Garcia Marquez, les revues Gatopardo et El Malpensante), pour la puissance de l’écriture et le sens du récit.
  • 20 % : l’écrivain Simenon, pour le mot d’ordre qui a guidé toute son œuvre : « comprendre, ne pas juger ».
  • 10 % : l’émission culte Strip-Tease, pour la touche de belgitude.

Le temps de l’audace et de l’enthousiasme est venu.

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